LES CORRUPTEURS DE L’ENFANCE ONT DES COMPTES À RENDRE AU PEUPLE FRANÇAIS.

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AVERTISSEMENT :

TOUTES LES INFORMATIONS PUBLIÉES CI-DESSOUS SONT PROUVÉES DE MANIÈRE INCONTESTABLE, ET VÉRIFIABLES EN QUELQUES MINUTES.

POURTANT CERTAINES SONT FRAPPÉES D’UN TABOU, VOIRE D’UNE INTERDICTION OFFICIEUSE, CAR ELLES SUGGÈRENT LOGIQUEMENT LA COMPLICITÉ DE PERSONNES HAUT PLACÉES AVEC LES RÉSEAUX DE PÉDOPHILIE.

L’INTÉRÊT DE LA NATION FRANÇAISE EXIGE QUE CES FAITS SOIENT MAINTENANT LARGEMENT CONNUS DANS LE PEUPLE : CELUI-CI, S’APPUYANT SUR LA MAJORITÉ DES FONCTIONNAIRES QUI N’ONT PAS RENIÉ LEUR SERMENT, DOIT MAINTENANT EXIGER, ET AU BESOIN IMPOSER, LE RETOUR DE L’ORDRE ET DE L’ÉTAT DE DROIT EN FRANCE.

Au TRIBUNAL DE TOURS aura lieu le 24 mars 2016 à 13 heures 30 un PROCÈS d’une portée insoupçonnée.
En apparence la Justice ne se prononcera que sur un litige entre deux fonctionnaires de l’Éducation Nationale, mais l’enjeu véritable sera autrement plus important : ce qui se jouera, ce sera le maintien de l’ÉTAT DE DROIT et de la DÉMOCRATIE en FRANCE.

Pourtant, à première vue, il ne s’agit que d’une affaire de diffamation présumée, d’ailleurs assez confuse : une enseignante est accusée d’avoir porté atteinte à la réputation d’une autre enseignante, au sujet d’une affaire de sexualisation précoce censément survenue dans une école tourangelle – si l’on prête foi aux propos du petit garçon de trois ans…

Mais nous insistons : ce procès aura autant de conséquences voire davantage que l’AFFAIRE DREYFUS.

Les faits qui y seront évoqués ne prennent leur véritable sens qu’une fois replacés dans un contexte général d’une exceptionnelle gravité, fait de CORRUPTION DE MINEURS, de TRAITE D’ÊTRES HUMAINS, de RÉSEAUX DE PÉDOPHILIE, de FONCTIONNAIRES CORROMPUS, de GOUVERNANTS QUI MENTENT AU PEUPLE.
Il est des gens qui devraient servir la NATION, mais qui la TRAHISSENT au profit des LOBBIES politico-financiers, et au dépens du PEUPLE FRANÇAIS dont ils précipitent la RUINE.

Mais dans l’ensemble l’Administration française est proche du Peuple dont elle est issue, elle le sert honnêtement et le plus souvent avec zèle et efficacité.
C’est cette excellence, traditionnelle en France, qui rend d’autant plus INADMISSIBLES la CORRUPTION et la TRAHISON d’un certain nombre de BREBIS GALEUSES qui ont su se servir des rouages de la politique pour accéder à des postes d’AUTORITÉ

C’est à propos de ce ramassis d’IMPOSTEURS et d’USURPATEURS presque innommables, que les membres les plus lucides du PEUPLE FRANÇAIS adressent un nouveau J’ACCUSE.

Parlons maintenant des faits qui vont être jugés.

Madame FARIDA BELGHOUL professeur, est ACCUSÉE de COMPLICITÉ DE DIFFAMATION envers une institutrice, laquelle était chargée au moment des faits d’une classe de maternelle à JOUÉ-LES-TOURS, en Indre-et-Loire.
En mars 2014 un petit garçon de cette école s’était plaint d’attouchements sexuels actifs et passifs, imposés selon lui par sa maîtresse d’école entre lui-même et une camarade de classe : c’est en tout cas ce qui fut rapporté sur une vidéo par une tierce personne.
Cette vidéo fut relayée sur You Tube, avec le logo de la JRE (Journée de Retrait de l’École, dont Farida Belghoul était la porte-parole) : la maîtresse d’école ayant porté plainte avec l’appui de l’Éducation Nationale, madame Belghoul est accusée de « complicité de diffamation » avec la personne qui s’était exprimée dans la vidéo.

Que se passa-t-il exactement au sein de cette école ? Dans tous les cas, on ne peut souhaiter qu’une chose : que le procès l’établisse avec certitude si la chose est possible.
Cependant nous allons voir que la véritable affaire n’est pas là.

Pour l’ÉDUCATION NATIONALE ou du moins pour ceux qui parlent en son nom, pour la PRESSE quasiment unanime et pour les SYNDICATS D’ENSEIGNANTS, l’affaire est entendue :
Farida Belghoul aurait « diffamé » l’une de ses paires et « désinformé » le public, dans le cadre d’une campagne d’agitation menée par les « complotistes » de l’ « extrême-droite » contre un pouvoir politique socialiste se prévalant de la légitimité des urnes.
L’ « extrême-droite » aurait même inventé l’existence d’une Théorie du Genre, qu’elle accuse les professeurs d’enseigner aux élèves pour les endoctriner politiquement et les « convertir » à l’homosexualité.

Il est dans l’ordre des choses qu’une activiste philanthrope de la valeur de Farida Belghoul, qui consacre sa vie à défendre les DROITS DE L’ENFANT, soit approchée parfois par des aventuriers plus ou moins douteux.
Que ces personnages affectent de soutenir une cause noble pour en tirer des avantages ou pour relever leur renommée déclinante, c’est en quelque sorte « de bonne guerre » : nul ne prend au sérieux leurs errements personnels, et quand ils possèdent des médias c’est souvent par eux que doivent passer des vérités « dérangeantes » pour atteindre le peuple.
Mais leurs prises de positions politiques n’engagent qu’eux-mêmes, et disons-le : Farida Belghoul n’a rien fait ni rien dit, qui ne soit à son honneur – des tentatives de « montages » censées prouver le contraire ont été démenties incontestablement et sans appel.

Mais les FAITS concernant la démarche de Farida Belghoul, et le contexte dans lequel elle agit, quels sont-ils ?

La réponse est simple et catégorique : la VERSION OFFICIELLE des « faits » est un MENSONGE.

LA PRESSE quasiment unanime MENT !
LES « JOURNALISTES » AUX ORDRES DU POUVOIR MENTENT !
LES SYNDICATS D’ENSEIGNANTS MENTENT !
LA FCPE MENT !
LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE MENT !
NAJAT VALLAUD-BELKACEM MENT !

Au-delà des attaques personnelles que ces personnes ou ces entités portent plus ou moins explicitement contre madame Farida Belghoul, leur MENSONGE principal concerne la THÉORIE DU GENRE : « cela n’existe pas », si l’on en croit NAJAT VALLAUD-BELKACEM que nous citons ici, et dont quasiment toute la Presse ose répéter servilement cette sornette stupide.

Or en 2011, NAJAT VALLAUD-BELKACEM en personne se faisait l’avocat de la THÉORIE DU GENRE !
Elle déclarait notamment ceci le 31 août 2011 à Bérénice Dubuc, pour le journal internet 20 MINUTES :
– « La THÉORIE DU GENRE qui explique l’identité sexuelle des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question inadmissible des inégalités persistantes entre les hommes et les femmes, ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogue sur ces sujets. »

Elle dénonçait aussi les « convictions réactionnaires » de quatre-vingts députés qui avaient demandé au ministre Luc Chatel, de retirer la Théorie du Genre des manuels de Sciences de la Vie, son contenu n’étant pas scientifique.
Luc Chatel refusa.

La même Najat Vallaud-Belkacem osait pourtant déclarer sur France 2 le 2 septembre 2014 :
 » La Théorie du Genre, cela n’existe pas.  »
Et elle fustigeait les auteurs de ce qu’elle appelait la « RUMEUR » à ce sujet.

Voici donc un FAIT établi : NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE, MENT PUBLIQUEMENT AUX FRANÇAIS.

Un mensonge assez minable d’ailleurs… : telle semble être pourtant la règle de conduite du pouvoir en France…
Les gouvernants qui la pratiquent n’aiment pas le Peuple Français, et ne méritent aucun respect…

Najat Vallaud-Belkacem parlait de « RUMEUR » : le grand mot était lâché pour discréditer les LANCEURS D’ALERTES qui tentaient de prévenir le Peuple Français de l’intrusion d’une IDÉOLOGIE POLITIQUE, la THÉORIE DU GENRE, dans l’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE !
Ce MENSONGE de Najat V-B et du pouvoir fut repris en chœur par la plupart des personnes qui s’exprimèrent depuis dans les médias sur la politique familiale et scolaire du GOUVERNEMENT.
Il l’est toujours, et l’on est impressionné par l’unanimité avec laquelle la PRESSE taxe de « complotisme » ou d’ « extrémisme de droite » toutes les personnes qui ont le « tort » de poser des questions pertinentes sur la politique scolaire ou familiale.

LA PRESSE : PARLONS-EN !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que certains journaux qui se voudraient « de référence » sont loin d’être blancs comme neige, quant à leur attitude relative à la PÉDOPHILIE…

Le journal LIBÉRATION a-t-il rompu avec l’esprit ignoble qui l’amena à PROMOUVOIR LA PÉDOPHILIE dans des annonces ou des articles datés par exemple de mai 1977, de novembre 1978, ou de mars 1979 ?
SERGE JULY qui le dirigea de 1973 à 2006 et qui se flattait publiquement d’avoir « aimé » des enfants dans ce sens « particulier », a-t-il fait la moindre amende honorable à ce sujet ?
N’a-t-il pas au contraire marqué d’une tache indélébile un journal des plus hostiles aux mouvements qui se sont levés fin 2012 pour défendre la Famille traditionnelle ?

Parlons maintenant du journal LE MONDE, qui fut un temps la référence , mais que ses dérives politico-financières discréditent peu à peu auprès de son lectorat.
Le journaliste MICHEL LEGRIS dénonça ces dérives avec fermeté, bien qu’en termes relativement mesurés : s’il parla des informations retardées ou falsifiées, des publications diffamatoires, de la complaisance envers les Kmers Rouges ou d’autres dérives indignes d’une Presse respectable, c’est parce qu’il voulait revenir à un journalisme d’Excellence.
Telle n’était pas l’éthique de la Presse française, qui sanctionna durement MICHEL LEGRIS : celui-ci n’y trouva plus de travail pendant neuf ans !

Peut-on tolérer davantage qu’en France des MAFIAS contrôlent le monde du TRAVAIL ?

Et nous pourrions beaucoup dire aussi sur JACQUES THOMET, courageux journaliste d’investigation : vu sa franchise envers le « système », sa vie ne doit pas être de tout repos…
Il est vrai qu’il a établi des faits fort « dérangeants », et incontestables au sujet de la PÉDOCRIMINALITÉ, faits que lui ont notamment appris des AGENTS DES SERVICES SPÉCIAUX indignés d’avoir reçu l’ordre de « couvrir » les agissements pédocriminels de personnages haut placés dont chacun connaît le nom…

Le journal LE MONDE, dont le co-propriétaire PIERRE BERGÉ déclarait qu’un ATTENTAT contre la Manif pour Tous ne lui tirerait aucune larme, a-t-il rompu avec l’INFÂMIE qui lui fit publier le 26 janvier 1977 la fameuse PÉTITION PRO-PÉDOPHILE signée par soixante personnalités dont Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Philippe Sollers, Christiane Rochefort, PATRICE CHÉREAU, CATHERINE MILLET, ANDRÉ GLUCKSMANN, GABRIEL MATZNEFF, BERNARD KOUCHNER et JACK LANG ?

Toute cette clique demanda avec véhémence qu’on libérât trois pédophiles, et que l’on autorisât les rapports sexuels librement « consentis » entre adultes et enfants…

La plupart de ces gens ont fait depuis une fort belle carrière : on se prend à douter qu’elle ne fût due qu’à leur seul talent…
On pourrait même soupçonnner l’Intelligentsia française de s’être hissée au-dessus du commun des mortels par le seul effet d’une solidarité assez trouble…
Et l’on est pris de nausée, quand on ose imaginer quel secret sordide a dû rendre cette solidarité si nécessaire…

Ce qui est sordide n’est d’ailleurs pas toujours tenu secret : Gabriel Matzneff et plusieurs autres ne se sont-ils pas flattés publiquement de leur pédophilie assumée, et ne sont-ils pas allés jusqu’à en faire la promotion dans certains de leurs livres ?

Il a fallu une main bien puissante, pour les protéger jusqu’aujourd’hui de toute poursuite ou quasiment, et l’on se prend à soupçonner l’ÉTAT FRANÇAIS d’avoir FAILLI, et plus que cela…

–  » Complotisme !  » crient en chœur les COLLABOS de toutes sortes, les COMPLICES DE LA PÉDOCRIMINALITÉ, lorsqu’ils cherchent à DISCRÉDITER LES LANCEURS D’ALERTES qui les dénoncent au Peuple Français.
Ces Collabos se désignent d’eux-mêmes à votre vigilance de CITOYENS : ce sont eux qui vous mentent dans les médias !
EXIGEZ QU’ILS VOUS RENDENT DES COMPTES !

Mais ne sont-ce pas plutôt eux les « complotistes », eux qui inventent un « complot » de la part des citoyens et des citoyennes honnêtes qui s’indignent légitimement au sujet de FAITS INCONTESTABLEMENT PROUVÉS ?

Et ceux qui accusent les lanceurs d’alerte de « répandre la haine », ne sont-ils pas les véritables coupables d’une HAINE ignoble et perverse, envers les ENFANTS VIOLÉS par des pédo-criminels étrangement impunis ?

En France désormais, si vous dites qu’il est urgent d’enseigner la langue française dans les écoles, plutôt que les pratiques homo- ou hétéro-sexuelles à des enfants de six ans, le pouvoir vous stigmatisera comme un « réactionnaire d’extrême-droite », mais il ne répondra pas sur le fond.
Si par hasard telle ministre dont vous critiquez la politique est une femme de couleur, le pouvoir vous accusera de « racisme », mais il ne répondra pas à vos objections.
Si vous estimez qu’il est raisonnable de faire adopter un enfant par un couple homme-femme qui remplacera plus facilement ses parents biologiques perdus, et que vous jugez qu’un couple homosexuel priverait l’enfant d’un père ou d’une mère, loin d’admettre cette évidence le gouvernement vous dénoncera comme « homophobe » et vous accusera de répandre la « haine » ! Mais l’intérêt de l’ENFANT sera complètement oublié…
Et la PRESSE relayera le point de vue du gouvernement, mais pas le vôtre : voilà où en est la LIBERTÉ D’EXPRESSION en France.

POURQUOI CES MENSONGES DU POUVOIR POLITIQUE ?

POURQUOI CETTE STIGMATISATION À L’ENCONTRE DE CITOYENS ET DE CITOYENNES HONNÊTES QUI DONNENT L’ALERTE AU PEUPLE FRANÇAIS ?

Sur un plan général, parce qu’en France la CORRUPTION s’est tant généralisée chez les « élites », qu’il vaut mieux pour elles que le Peuple ignore tout de leurs manœuvres sordides…
Corruption des idées, corruption des mœurs, CORRUPTION DES MINEURS, corruption financière : en France, le peuple est fondé à soupçonner l’ « élite » qui le domine d’être une PÈGRE.
Les Justes, rares exceptions à cette règle, ont été imposés par l’engouement populaire, et servent d’alibi à un pouvoir qui se veut honnête et légitime.

Sur un plan plus particulier, le pouvoir a grand intérêt à ce que l’existence de la THÉORIE DU GENRE passe pour une « rumeur ».
Qu’en est-il ?

Officiellement, il n’existerait que les « Études de Genre », censées étudier « l’identité sexuelle », et paraît-il reconnues comme une « discipline scientifique ».

ANNE-EMMANUELLE BERGER, directrice du Département du Genre au Centre National de la Recherche Scientifique ( CNRS ), exprimait le point de vue officiel dans Le Monde et dans plusieurs autres journaux, au cours du premier semestre 2014 :
elle y affirmait que le « psychologue » et « sexologue » JOHN MONEY était le créateur des Études de Genre, et qu’il avait défini le concept de « Genre » en 1955.
Au passage, elle dénonçait la tentative de « récupération idéologique » censément commise par FARIDA BELGHOUL qui venait de créer le mouvement de la JOURNÉE DE RETRAIT DE L’ÉCOLE ( JRE ) pour coordonner l’opposition des parents d’élèves à l’enseignement de la Théorie du Genre à travers les programmes scolaires.

Anne-Emmanuelle Berger venait de donner le « la » à toutes les personnalités médiatiques qui s’exprimeraient désormais sur le GENRE dans la Presse « mainstream », celle que lit Monsieur-Tout-Le-Monde en étant censé y croire : avec une unanimité digne de la période stalinienne, les scientifiques, les syndicats d’enseignants et les journalistes « autorisés » allaient reprendre en chœur les MENSONGES et les CALOMNIES dont l’ÉTAT FRANÇAIS leur avait fourni le texte !

Aucune voix discordante ne serait désormais tolérée chez ces sirènes du mensonge institutionnalisé : la CENSURE qui s’était abattue fin mars 2013 ne permettait plus l’expression de la moindre critique, même modérée, qui concernât le « mariage » homosexuel, la Théorie du Genre et ses succédanés scolaires tels que les ABCD de l’Égalité, l’Éducation Sexuelle en milieu scolaire dès l’âge de six ans, l’intervention des militants LGBT dans les écoles au nom de la « promotion de l’égalité », et maintes choses semblables…

Des activistes comme Farida Belghoul s’étaient levés pour alerter les familles sur le danger représenté par une politique gouvernementale destructrice de la personnalité de l’enfant : la censure leur coupant la parole dans les médias « mainstream », ils n’eurent guère que le choix de surmonter leurs répugnances en se rabattant sur des médias alternatifs souvent sensationnalistes, voire sulfureux…
Ce choix peut certes être discuté : pourtant, la gravité des FAITS qui vont être évoqués ici viendra à bout de certaines réticences compréhensibles et respectables, et convaincra chacun que la VÉRITÉ devait absolument être révélée à tous.

ANNE-EMMANUELLE BERGER avait CACHÉ au public LA VÉRITÉ au sujet de JOHN MONEY : ce « psychologue » et « sexologue » américain d’origine néo-zélandaise, était essentiellement un CRIMINEL !
Dans la sexualité, ce qui l’intéressait c’était la PERVERSION – il coopéra d’ailleurs avec une revue PÉDOPHILE néerlandaise, et laissa des ouvrages encyclopédiques sur les vices sexuels les plus ignobles.
Money justifiait la PÉDOPHILIE dans certains cas…
Travaillant en milieu hospitalier, il faisait des ENFANTS les cobayes de ses expériences de médecin fou qui n’hésitait pas à briser une VIE HUMAINE pour « démontrer » ses hypothèses sur le « GENRE ».
Le GENRE, ce serait le « sexe ressenti subjectivement » par un sujet, et parfois différent du sexe biologique si le sujet mâle se « sent » femelle, ou vice-versa.
Ce postulat des Études de Genre suffit à prouver qu’il s’agit bien d’une « Théorie », et même d’une IDÉOLOGIE puisqu’il affirme qu’une ILLUSION serait une RÉALITÉ.

Mais aveuglé et fanatisé par cette idéologie qu’il avait inventée, JOHN MONEY se livra à de véritables ATROCITÉS sur le jeune BRUCE ( dit « David » ) REIMER à la fin des années 60 : tentative de « changement de sexe », prises d’hormones, lavage de cerveau, etc.
À l’âge adulte, la victime finit par se suicider, après avoir écrit un livre pour parler de ses souffrances…
Sans doute JOHN MONEY s’inspira-t-il des expériences que commit le docteur Mengele dans les camps de concentration NAZIS…

Et c’est de la pérennité de ce MONSTRE que se réclame Anne-Emmanuelle Berger, au nom de l’ÉTAT FRANÇAIS !…

Autre personnage-clé qu’on ne peut contourner quand il s’agit d’ « Études de Genre » : le SEXOLOGUE américain ALFRED KINSEY, que ses « partisans » estiment être le créateur des « Études de Genre », plutôt que John Money.
Kinsey est célèbre pour ses RAPPORTS sur la sexualité humaine, publiés en 1948 et en 1953 : ils se veulent exhaustifs, mais leur conception des pratiques licites ou illicites est déformée par la vie sexuelle personnelle de Kinsey – il était homosexuel, sado-masochiste et exhibitionniste…

Plus grave : KINSEY a fait appel à des PÉDOPHILES pour rédiger ses articles sur la sexualité des ENFANTS, et c’est l’avis de ces CRIMINELS qu’il prenait pour juger de ce qui était « normal » ou pas pour les jeunes enfants…
CES FAITS NE SONT PLUS CONTESTÉS PAR PERSONNE, pas même par l’INSTITUT KINSEY qui poursuit l’ « œuvre » du « maître »…

Mais pour que ces FAITS soient reconnus, il a fallu l’acharnement de l’essayiste américaine JUDITH REISMAN, qui consacra de nombreuses années à enquêter et à dénoncer les falsifications d’Alfred Kinsey, le « pape de la sexologie »…

D’origine juive, marquée par la Shoah comme sa famille venue d’Europe Centrale, Judith Reisman mit au jour une réalité méconnue avant elle : le rôle du Parti NAZI dans la genèse du Mouvement Homosexuel Allemand.

Elle remarqua qu’un mouvement politique américain fascisant recrutait ses membres parmi les étudiants gays qu’il endoctrinait comme le faisait le parti nazi, et elle prévint : « Le mouvement homosexuel américain s’inspire du parti nazi allemand, et il répètera ses crimes. »
Si John Money ne fut pas exactement un militant gay, la THÉORIE DU GENRE qu’il créa fut la base de celle dont se réclame aujourd’hui la frange extrémiste des militants LGBT, et cette IDÉOLOGIE justifia à ses yeux les CRIMES qu’il commit lui-même – fort semblables en effet aux crimes des médecins nazis…

Malheureusement les crimes de John Money ne restèrent pas isolés : malgré les alertes lancées un peu partout dans le monde par le corps médical, de jeunes enfants subissent aujourd’hui des « changements de sexe » et des injections d’hormones, parce qu’un endoctrinement médiatique en a persuadé leurs parents !
Ce sont là des CRIMES NAZIS CONTEMPORAINS, ce qui commence hélas à donner raison à Judith Reisman.

Nous n’avons pas écrit ce qui précède par « haine à l’encontre des homosexuels » comme de méprisables lâches nous en accuseront certainement : bien au contraire, c’est un sentiment profondément humanitaire qui nous pousse à ouvrir les yeux des personnes homosexuelles sur l’IDÉOLOGIE de ceux qui prétendent les « représenter » – sans que la moindre élection le justifie…
La THÉORIE DU GENRE, qui se cache hypocritement dans les soi-disant « Études de Genre », est un NAZISME DÉGUISÉ : elle poursuit le même but, bien qu’elle s’adresse à un autre groupe humain que celui des « Aryens » allemands.

La Théorie du Genre récuse plus ou moins les différences entre les sexes, prétend que chaque personne peut se dire « homme » ou « femme » et changer d’avis au gré de sa fantaisie, mais aussi imposer cette illusion aux autres : comme le Nazisme, la Théorie du Genre renoue avec la pensée magique, et exalte une sorte de « surhomme » qui choisit sa propre nature et l’impose avec autorité.
C’est donc une idéologie d’orgueil, de mépris humain, de haine mais aussi de mort : elle nie la complémentarité de l’homme et de la femme, base incontestable de la simple survie biologique de l’espèce humaine mais aussi du sentiment d’AMOUR qui accompagne et transcende l’acte reproducteur.
POLITIQUEMENT, l’expression de la THÉORIE DU GENRE ne peut être que la DICTATURE : le refus des différences entre l’homme et la femme ouvre la voie au refus de toutes les différences et à l’uniformisation imposée, la destruction de la Famille traditionnelle privant l’individu de tout rempart contre la volonté souveraine de l’ÉTAT.

C’est contre ces CRIMES que madame Reisman s’est levée.

Aujourd’hui, elle court le monde pour enquêter sur les RÉSEAUX DE PÉDOPHILIE internationaux dont elle dénonce les méfaits – notamment en EUROPE…
JUDITH REISMAN mène un combat courageux : en 2014 FARIDA BELGHOUL l’interrogea sur de tels sujets, et madame Reisman s’empressa d’apporter ainsi sa coopération à l’une des activistes françaises les plus engagées dans la PROTECTION DE L’ENFANCE.
Une vidéo conserve la trace de l’interview.

Mais la révélation du passé sulfureux d’ALFRED KINSEY n’empêcha pas l’INSTITUT KINSEY de poursuivre ses activités, et de conseiller l’ORGANISATION DES NATIONS UNIES (ONU) sur les questions d’Éducation Sexuelle.

S’inspirant des données de l’Institut Kinsey, l’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (OMS) a publié ses propres recommandations dans un RAPPORT diffusé en 2010, et intitulé :
« STANDARDS POUR L’ÉDUCATION SEXUELLE EN EUROPE ».
Ce qui frappe l’esprit quand on consulte ces « Standards », c’est l’extrême jeunesse des ENFANTS censés être concernés par une « activité sexuelle » selon l’OMS : cette organisation préconise qu’une instruction complète soit dispensée à ce sujet aux enfants dès l’âge de CINQ ANS !
De plus certaines recommandations des Standards sont choquantes : il y est recommandé aux enfants de se tripoter mutuellement les parties intimes sous la direction d’un adulte, et bien des choses comparables…
N’ayons pas peur de le dire, cette sexualisation précoce et artificielle de l’enfant relève de la PÉDOPHILIE !

L’OMS PRÉCONISE UNE CONCEPTION DE LA SEXUALITÉ QUI RELÈVE DE LA PÉDOPHILIE !

À cela, il n’y a qu’une seule explication possible : les RÉSEAUX DE PÉDOPHILIE INTERNATIONAUX et le LOBBY DE L’INDUSTRIE PORNOGRAPHIQUE se servent de l’influence POLITIQUE d’organisatons telles que l’OMS, pour influer sur les décisions des ÉTATS.

Les PROFITS FINANCIERS attendus par ces LOBBIES hélas fort bien représentés au PARLEMENT EUROPÉEN, sont colossaux ! : le porno se vend bien… et les relations sexuelles entre enfants et adultes se vendent encore mieux !
Alors, s’il était possible d’éveiller à la sexualité des enfants de plus en plus jeunes, cela ferait vendre des vidéos, des places de cinéma…

Mais voilà, la MORALE s’oppose frontalement à ce MARCHÉ sordide et inhumain : qu’importe, on lui opposera la LOI !
Des parents d’élèves protestent-ils contre l’éducation sexuelle précoce infligée à leurs enfants à l’école, et refusent-ils à l’État le droit d’imposer aux enfants son avis officiel sur l’homosexualité par exemple ?
En Allemagne on les met en prison ! – rappelons-nous de l’avertissement de Judith Reisman….
En France on les désigne pêle-mêle comme « fachos », « antisémites », « homophobes », « réactionnaires », « complotistes », « intégristes religieux », et autres injures ignobles sorties des délires de CAROLINE FOUREST qui accusait tous les parents « hétéros » de violenter leurs enfants, de PIERRE BERGÉ qui disait qu’un ATTENTAT contre les familles défilant avec la Manif Pour Tous ne le ferait pas pleurer, et d’abord du GOUVERNEMENT qui trouve normal d’héberger les FEMEN en France alors qu’elles ont profané des lieux de culte – et que des photos les montrent parfois faisant le SALUT NAZI !

LES VOILÀ, LES ACCUSATEURS DE FARIDA BELGHOUL QUANT À L’ENSEMBLE DE SON ACTION POUR PROTÉGER LA JEUNESSE CONTRE LEUR PROPAGANDE !

NOUS VENONS DE VOUS NOMMER QUELQUES-UNS DE CEUX QUI MENTENT AU PEUPLE FRANÇAIS !

Eh oui, la VÉRITÉ, c’est tout autre chose que ces articles rassurants que l’on lit partout, qui parlent d’une « prétendue théorie du Genre » qu’aurait inventée une certaine Farida Belghoul pour faire de la provocation gratuite ; qui prennent pour parole d’Évangile les « démentis » opposés par le ministre VINCENT PEILLON aux « rumeurs de l’extrême-droite » ; qui essaient aussi, de présenter le procès intenté à Farida Belghoul comme une légitime réponse aux « rumeurs » qu’elle aurait « inventées »…

En réalité, le GOUVERNEMENT n’a pu intenter AUCUNE ACTION JUDICIAIRE contre ceux et celles qu’il accuse d’avoir diffusé des « rumeurs » et qu’il taxe désormais de « conspirationnisme » – et pour cause : les PREUVES sont si abondantes et si incontestables, que le gouvernement redoute plus
que tout leur étalage public dans un TRIBUNAL !

Et d’autant plus que les Tribunaux ne sont pas tendres avec le gouvernement ces derniers temps : le fils de Marisol Touraine vient de partir en prison pour trois ans pour avoir agressé une septuagénaire, celui de Laurent Fabius a été poursuivi pour des dettes de jeu qui insultent la misère, et l’on soupçonne fort que la singulière mansuétude de Christiane Taubira pour les délinquants viserait surtout à garantir son propre fils contre une peine trop lourde s’il tournait mal, vu qu’il fut impliqué dans des délits mineurs – « mineurs » : nous le précisons, parce que fût-il le fils d’une ministre arrogante et détestée, un jeune homme ne saurait être handicapé sa vie durant par une erreur de jeunesse…
Rester juste, et jamais véritablement méchant, est une exigence morale qui s’impose à tout polémiste voulant faire œuvre utile auprès du Peuple.
Nous avons condamné avec fermeté les caricatures animales qui visaient la ministre pré-citée.
Nos appels répétés ont sans doute aussi contribué à accélérer le rejet par nos mouvements patriotiques, d’extrémistes qui prétendaient faire le même combat que nous : nous avons clarifié les choses, et seule la mauvaise foi du pouvoir politique nous amalgame encore avec des gens qui ne sont pas des nôtres.

Nous aimons et nous défendons la France quelle que soit l’origine de ses citoyens, ainsi que la Famille fondée sur l’union d’un homme et d’une femme qui élèveront leurs enfants dans le sens de l’HONNEUR et dans l’AMOUR DU PROCHAIN.

Mais cet IDÉAL, c’était justement ce que voulait combattre le gouvernement !

Le ministre de l’Éducation Nationale VINCENT PEILLON signa le 4 janvier 2013 une lettre adressée aux Rectrices et aux Recteurs des Académies, les incitant à « relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication de la LIGNE AZUR ».
Cette organisation se propose de parler aux adolescents de leur homosexualité, de les protéger contre l’homophobie, etc.
Suivant les directives de Vincent Peillon, la Ligne Azur devait intervenir dans les ÉCOLES : il s’agissait de « promouvoir l’égalité » auprès des jeunes élèves censément enclins à l’homophobie.

Mais le CONSEIL D’ÉTAT annula la circulaire de Vincent Peillon en octobre 2014, et il y avait de quoi !
Le Rapporteur du Conseil d’État s’exprima pour dénoncer la teneur de « Tomber la Culotte », publication de la Ligne Azur faisant la promotion de pratiques sexuelles assez sordides auprès de jeunes lesbiennes, et qu’il qualifia de « sado-masochisme » et de « libertinage » – les mots de la publication étaient si orduriers, que le Rapporteur s’excusa de ne pouvoir les répéter devant les Parlementaires…

Plus grave encore : la définition que la LIGNE AZUR donnait alors de la PÉDOPHILIE, ne mentionnait ni son immoralité ni son caractère illégal…

Le CONSEIL D’ÉTAT recommanda que le gouvernement s’abstînt de renouveler l’accréditation qui permettait à la LIGNE AZUR de pénétrer dans les établissements scolaires : il ne faisait que suivre l’exemple du TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PARIS qui avait antérieurement écarté SOS HOMOPHOBIE des lieux d’enseignement, le PROSÉLYTISME HOMOSEXUEL de cette association ayant été jugé CONTRAIRE À LA NEUTRALITÉ DE L’ÉCOLE.

Que fit le GOUVERNEMENT ? :
il MAINTINT l’accréditation de la LIGNE AZUR, malgré les positions « ambigües » de cette organisation quant à la PÉDOPHILIE !

Un gouvernement assez « singulier » tout de même… : nous avons déjà évoqué les frasques des enfants de trois ministres dont deux sont en activité…
Parmi les autres, la proportion de justiciables mis en examen voire condamnés pour des faits peu reluisants est si forte, que le PEUPLE est en DROIT d’y voir une PÈGRE !
Eh bien nous invitons le Peuple à le dire haut et fort !
Que ceux d’entre vous qui seraient tracassés injustement pour un petit excès de vitesse dû à l’inattention, ou jugés pour n’avoir pas pu s’acquitter des sommes insensées que l’État soutire aux travailleurs indépendants, osent enfin appeler les Juges et les Forces de l’Ordre à choisir entre SERVIR le Peuple Français comme c’est leur DEVOIR, ou l’OPPRIMER pour le compte d’une bande de repris de Justice à la moralité sexuelle douteuse !

Mais revenons aux Standards de l’OMS.
Ils ont influencé la politique de Vincent Peillon, concernant les cours d’éducation sexuelle associés aux ABCD de l’Égalité.
Mais c’était sous une forme quelque peu atténuée, bien que fort discutable en raison de l’âge de six ans retenu pour être censément apte à recevoir de tels cours, et plus encore par l’engagement ouvertement MILITANT des intervenants LGBT appelés à donner ces « cours » – nous mettons ce mot entre guillemets, les intervenants n’étant pas réellement des « professeurs » en quoi que ce soit…
N’ayant pas pris garde à cette relative atténuation, quelques jeunes sympathisants des mouvements de défense de la Famille firent alors des campagnes de SMS qui n’étaient pas inutiles, mais dont les termes étaient partiellement erronés : les accusations qu’ils comportaient auraient été parfaitement exactes pour les Standards de l’OMS, mais pas tout à fait pour les ABCD de l’Égalité.
Les adversaires de la Famille traditionnelle relevèrent cette erreur, et prétendirent que tout était faux !…

Mais en réalité il était tout de même prévu que des militants LGBT ou des personnes sans qualification réelle exposent à des enfants de six ans la sexualité des adultes, homosexuelle comme « hétérosexuelle » pour utiliser un mot à la mode qu’il serait souhaitable de voir retirer du dictionnaire…

Retirée, l’expression « mariage homosexuel » le sera peut-être plus tôt qu’un vain peuple ne le pense : n’ayant pas été validée par l’Académie Française, elle n’est… pas légale !
Du coup, le « mariage homo » ne l’est pas non plus sous ce nom, et par conséquent l’État n’a pas le droit d’en imposer la célébration par les Maires : ne serait-il pas temps de le leur faire savoir, afin qu’ils ne se ridiculisent plus en participant à cette parodie grotesque ?

Que l’on ne se méprenne pas : les défenseurs de la Famille ne sont pas inspirés par une quelconque « haine » à l’encontre des homosexuels, et pas davantage envers les personnes ayant choisi l’union libre ou le libertinage !
Ils songent plutôt au sort de l’ENFANT, et à l’avenir de la FRANCE : il n’est pas dans leur dessein de s’ériger en juges des mœurs privées des citoyens.

Mais lorsqu’une entreprise comme GLEEDEN affiche des publicités pour promouvoir l’ADULTÈRE, nous avons quelque chose à y redire : d’une part c’est contraire au Code Civil, d’autre part et surtout c’est immoral car cela amène à TRAHIR LA PAROLE DONNÉE – trahison éminemment méprisable, et à laquelle la plupart des politiciens nous ont habitués…

Nous nous interdisons absolument toute forme de méchanceté envers les homosexuels vivant en « couple » ou non : la figure du loulou qui se rend en bande avec ses complices pour « casser du pédé » à la sortie des boîtes de nuit est méprisable et même ignoble !

Mais si un « couple » homosexuel adopte un enfant, ou vit avec lui parce que l’un de ses membres en est le parent, nous y trouvons à redire : nous ne pensons pas qu’un enfant puisse trouver le bonheur dans ces conditions, et nous ne croyons pas à l’authenticité des témoignages falsifiés que certains nous opposent parfois pour tenter de faire accroire le contraire…

Pire encore que tout cela est la PÉDOPHILIE, ou pour mieux dire la PÉDOCRIMINALITÉ, pour laquelle il n’y a pas d’excuse, et pas de pardon.

Le respect de l’innocence enfantine est un DOGME UNIVERSEL que même les peuplades les plus barbares ont respecté : le PEUPLE FRANÇAIS ne se laissera pas avilir au point de renier le respect de la DIGNITÉ HUMAINE, Valeur par excellence de la FRANCE.

Mais l’ÉTAT, ce n’est hélas pas toujours la France… – même si nous avons la chance d’être servis par une administration le plus souvent honnête et dévouée à sa mission.

Sa mission, elle y croyait, la Commandante de Gendarmerie qui travaillait dans les services spéciaux sous le nom de code d’AMIDLISA : au début des années 2000 elle révéla l’existence du RÉSEAU PÉDOCRIMINEL DU VAR, composé de notables et de magistrats certes peu représentatifs de notre administration, mais que leurs hautes relations politiques avaient concentrés là…

Des enfants disparaissaient, étaient séquestrés, violés, torturés, revendus à l’étranger ou tués… : les parents qui protestaient étaient éconduits, mais le RÉSEAU demeurait, toujours prêt à tirer d’affaire l’un de ses membres s’il était soupçonné…

Quelques-uns de ses membres pourtant sont tombés, mais le réseau pédocriminel du Var est toujours là !

On pourrait même se demander si ce n’est pas lui qui inspira l’idée de l’EXPOSITION ZOOPHILE ET PÉDOPHILE DU BELINHART qui s’est tenue durant l’été 2015 à MARSEILLE…
Des petites filles faisant l’amour avec des diables paillards, ou lécher les parties intimes par des CHIENS BERGERS ALLEMANDS : tels étaient les thèmes principaux des tableaux de cette exposition.
La race du chien n’est peut-être pas indifférente : les deux « artistes » ayant peint ces croûtes assez médiocres vivent en Allemagne, assez grassement d’ailleurs vu le succès de scandale que connaît leur « œuvre », et qui sait s’ils ne se sont pas souvenus de l’époque où les SS faisaient subir des outrages immondes avec leurs chiens-loups, aux femmes qu’ils gardaient dans les camps de la mort…
C’est la RÉGION PROVENCE-CÔTE D’AZUR qui finança cette exposition, avec l’argent des contribuables, aux dépens des pauvres et des personnes âgées qui méritaient davantage la sollicitude publique…

Ces réminiscences de nazisme ne furent semble-t-il pas remarquées par la MINISTRE de la Culture, FLEUR PELLERIN, qui vint soutenir l’exposition !

Ce n’est pas dans le camp des défenseurs de la Famille, que se trouve la nostalgie des « heures les plus sombres de notre Histoire » dont le pouvoir politique actuel parle si souvent à propos de ses opposants…

Remontée à Paris, Fleur Pellerin tenta opiniâtrement d’abaisser l’âge du visionnage d’un film pornographique intitulé LOVE : elle déposa un recours auprès du Conseil d’État, mais en vain…
Il faut savoir que dans le cas contraire le LOBBY DU PORNO aurait exigé que la même autorisation fût accordée à tous les films : l’accès d’une nouvelle tranche d’âge à de tels films projetés en salles aurait apporté des bénéfices supplémentaires à l’industrie du cinéma porno – environ un milliard d’euros par an, pensons-nous, somme dont le millième suffit à acheter bien des consciences…

Cependant AUDREY AZOULAY qui a succédé à Fleur Pellerin, est repartie à la charge : elle veut autoriser la jeunesse à visionner des films contenant des scènes porno, si celles-ci se « justifient artistiquement » – critère fort subjectif, et qui ouvrira la porte à tous les abus…

L’actualité est remplie d’affaires concernant les dysfonctionnements de l’Éducation Nationale : on ne compte plus ces professeurs PÉDOPHILES restés au sein de cette administration malgré de nombreuses dénonciations et plaintes…
Les tournées en milieu scolaire du poète et PROSTITUÉ DAVID DUMORTIER ont causé début 2014 un scandale comparable chez les parents d’élèves de l’École Lafitan, située à VERSAILLES où se trouve aussi le siège de l’ACADÉMIE.

L’administration avait soigneusement dissimulé aux parents que le « poète » était d’une part un PROSTITUÉ professionnel qui parla abondamment de ce métier à des ENFANTS à peine âgés de DIX ANS, et d’autre part un militant pour l’idéologie du GENRE qui était souvent le thème de ses poèmes.
Dumortier parle volontiers de sa « perversion », et dit : – « J’aime le mensonge. »

Certains parents menacèrent les professeurs, d’autres se plaignirent à FRANÇOISE NOËL, INSPECTRICE DE L’ACADÉMIE DE VERSAILLES.
Cette fonctionnaire, dans un courrier daté du 7 mars 2014 adressé aux parents d’élèves, annonça qu’elle annulait l’opération de présentation de poésie par Dumortier – mais en le regrettant : elle dénonça ce qu’elle appelait « l’exploitation de l’inquiétude des parents à des fins idéologiques », et c’était FARIDA BELGHOUL qui était implicitement visée !

Mais au fait, Françoise Noël ne s’est-elle pas demandée ce qui causait « l’inquiétude » des parents ?
La première pensée d’un père et d’une mère normalement constitués, n’est-elle pas de soupçonner un PÉDOPHILE chez tout individu inconnu qui parle de SEXUALITÉ à des ENFANTS, et qui de plus s’affirme PERVERS ?

DANS QUELLE INTENTION L’ÉCOLE A-T-ELLE PERMIS AU PROSTITUÉ DUMORTIER D’APPROCHER LES ENFANTS ?

ÉTAIT-CE LA « POÉSIE », CE QUE L’ADMINISTRATION VOULAIT DISSIMULER AUX PARENTS ?

Dumortier poursuivit plus tard sa tournée dans le pays du Mellois et du Saint-Maixantois : QUI lui a confié la MISSION de CORROMPRE LA JEUNESSE ?

L’institutrice et la directrice disent que Dumortier leur a été imposé par « la Hiérarchie » : c’est donc L’ACADÉMIE DE VERSAILLES qui a ORGANISÉ LA CORRUPTION DE MINEURS DANS DES ÉCOLES, forcément soutenue en cela par le MINISTRE VINCENT PEILLON – faute de quoi le poète prostitué et les enseignants impliqués auraient été immédiatement arrêtés par la police et jetés en PRISON !

AVONS-NOUS AFFAIRE À L’ADMINISTRATION FRANÇAISE, OU À UNE SECTE ?

ET LORSQU’UN PERVERS QUI S’ASSUME TEL EXPLIQUE SA SEXUALITÉ À DES ENFANTS, EST-CE POUR UNE AUTRE RAISON QUE DE LES AMENER À AVOIR DES RELATIONS SEXUELLES AVEC DES ADULTES ?

Nous avons apporté ici la démonstration que nous avons affaire à des gouvernants indignes de la NATION : il appartient maintenant au PEUPLE FRANÇAIS d’EXIGER que JUSTICE SOIT RENDUE.

Puis viendra le temps de REBÂTIR LA FRANCE, sur la base d’une VALEUR dont elle a mission de donner l’exemple au monde entier : le RESPECT DE LA DIGNITÉ HUMAINE.

Défendre les DROITS DE L’ENFANT comme le fait madame FARIDA BELGHOUL, c’est travailler pour assurer un AVENIR à la FRANCE.

C’est aussi combattre, et s’exposer à de graves injustices de la part de forces perverses et ténébreuses.
Mais la VÉRITÉ est une lumière qui brille dans le cœur du Peuple Français, et l’éclaire pour qu’il reconnaisse en Farida Belghoul, Professeur de,Lettres et d’Histoire née en France, l’une des femmes les plus méritantes de ce pays qu’elle aime de toute son âme.

Aussi, le Peuple Français doit maintenant se lever et la soutenir dans son épreuve, qui est celle de tous les Citoyens et de toutes les Citoyennes honnêtes de notre Nation.

FORCE ET HONNEUR !

VIVE LA FRANCE !

GLOIRE À DIEU !

Jean-Michel Bessou.

(Renseignements complémentaires sur jre2014.fr )

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